Une amie me parla d’elle, et de deux de ses ouvrages : Eloge du risque et Puissance de la douceur. Elle était philosophe et psychanalyste.
Je suis attachée à la lecture de Puissance de la douceur, à la découverte d’une écriture qui met des mots et trace la pensée de ce qui me parcourt. Son texte allie sensibilité et rigueur de la pensée, lucidité et poésie.
Il m’est apparu indiscutable de vous adresser des morceaux choisis :
«Être doux avec les choses et les Êtres, c’est les comprendre dans leur insuffisance, leur précarité, leur immanence, leur bêtise. C’est ne pas vouloir rajouter à la souffrance, à l’exclusion, à la cruauté, et inventer l’espace d’une humanité sensible, d’un rapport à l’autre qui accepte sa faiblesse, et ce qui pourra décevoir en soi. Et cette compréhension profonde engage une vérité ».
Je serai heureuse de reprendre avec vous l’une ou l’autre des réflexions suscitées par cette lecture que vous avez peut être déjà faite…
Geneviève
